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Les plantes médicinales de la famille des Astéracées : liste complète
Les principales plantes médicinales de la famille des Astéracées sont l'échinacée, la camomille allemande, le calendula, l'arnica, le pissenlit, le chardon-Marie, l'artichaut, l'achillée millefeuille, la bardane et la verge d'or. Ces plantes officinales reconnues par les institutions européennes (EMA, ESCOP, Commission allemande E) couvrent un large spectre d'usages en phytothérapie : immunité, peau, foie, digestion, voies urinaires et soulagement des douleurs. Pour tout savoir sur la botanique et les caractéristiques distinctives de cette famille, consultez notre page Asteraceae médicinales : la plus grande famille de plantes à fleurs.
Cette page recense l'ensemble des Astéracées médicinales connues sous forme de tableau, présente leurs principes actifs caractéristiques et détaille les usages des principales espèces. Les dosages mentionnés sont issus exclusivement des recommandations officielles de l'EMA, de l'ESCOP et de la Commission allemande E.
L'ESSENTIEL À RETENIR
À lire en 30 secondes pour comprendre l'essentiel sur les Astéracées médicinales.
- Les Astéracées (anciennement appelées Composées ou Compositae) forment la plus grande famille de plantes à fleurs, avec plus de 23 000 espèces dans le monde.
- Leur signature botanique est l'inflorescence en capitule : ce qui ressemble à une fleur unique est en réalité un regroupement de nombreuses petites fleurs sur un réceptacle commun.
- Les Astéracées médicinales les plus connues sont l'échinacée, la camomille, le calendula, l'arnica, le pissenlit, le chardon-Marie et l'artichaut.
- Leurs principes actifs caractéristiques incluent les lactones sesquiterpéniques, les flavonoïdes, l'inuline, les polysaccharides immunostimulants et les polyacétylènes.
- La famille couvre une grande diversité d'actions : immunostimulante, anti-inflammatoire, hépatoprotectrice, cicatrisante, antispasmodique et diurétique.
- Plusieurs Astéracées sont également comestibles : pissenlit, artichaut, chicorée, endive, estragon, stévia.
- Attention aux allergies croisées : les personnes sensibles aux pollens de Composées (ambroisie, armoise, chrysanthème) peuvent réagir à d'autres plantes de la famille.
- Les dosages recommandés varient selon la plante et la forme galénique. Il est toujours conseillé de s'appuyer sur les recommandations officielles de l'EMA ou de l'ESCOP.
Les Astéracées, une famille de plantes médicinales incontournable
Autrefois appelées Composées ou Compositae, les Astéracées occupent une place de premier plan dans le guide des plantes médicinales et de leurs grandes familles botaniques. Leur richesse thérapeutique s'explique par une chimie végétale remarquablement variée : des lactones sesquiterpéniques aux polysaccharides immunostimulants, en passant par les flavonoïdes, l'inuline et les huiles essentielles.
Des fleurs en capitules, une chimie remarquable
Ce qui ressemble à une seule fleur chez une marguerite ou une camomille est en réalité un capitule, c'est-à-dire un ensemble de dizaines voire de centaines de petites fleurs regroupées sur un réceptacle commun. Cette organisation florale est la marque de fabrique des Astéracées, et leur confère une grande diversité de principes actifs selon les espèces.
En phytothérapie, les parties utilisées varient selon les plantes : fleurs et capitules pour la camomille et le calendula, racines pour l'échinacée et la bardane, feuilles pour l'artichaut et la grande camomille, graines pour le chardon-Marie. Cette diversité des organes végétaux actifs traduit la richesse biochimique de la famille.
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Liste complète des plantes médicinales de la famille des Astéracées
Ce tableau recense les principales plantes Astéracées reconnues pour leurs propriétés médicinales, utilisées en phytothérapie européenne et en herboristerie traditionnelle. La liste couvre l'ensemble des plantes officinales reconnues par les institutions européennes et les ouvrages spécialisés de référence.
| Nom commun | Nom latin | Partie utilisée | Usage principal |
|---|---|---|---|
| Échinacée pourpre | Echinacea purpurea | Parties aériennes, racine | Immunostimulant, infections ORL |
| Échinacée à feuilles étroites | Echinacea angustifolia | Racine | Immunostimulant, défenses naturelles |
| Camomille allemande | Matricaria chamomilla | Fleurs | Digestif, anti-inflammatoire, spasmes |
| Camomille romaine | Chamaemelum nobile | Fleurs | Antispasmodique, digestif, nerveux |
| Calendula, Souci officinal | Calendula officinalis | Fleurs | Cicatrisant, anti-inflammatoire cutané |
| Arnica | Arnica montana | Fleurs | Traumatismes, contusions (usage externe uniquement) |
| Pissenlit | Taraxacum officinale | Racine, feuilles | Drainant hépatique, diurétique |
| Chardon-Marie | Silybum marianum | Graines (akènes) | Hépatoprotecteur, régénérateur hépatique |
| Artichaut | Cynara scolymus | Feuilles | Cholagogue, soutien hépatique, cholestérol |
| Achillée millefeuille | Achillea millefolium | Parties aériennes fleuries | Hémostatique, antispasmodique, digestif |
| Grande camomille (Pyrèthre) | Tanacetum parthenium | Feuilles | Prévention des migraines |
| Bardane | Arctium lappa | Racine, feuilles | Dépuratif, troubles cutanés (acné, eczéma) |
| Inule aunée (Grande aunée) | Inula helenium | Racine | Expectorant, bronchites, toux chronique |
| Tussilage | Tussilago farfara | Fleurs, feuilles | Adoucissant respiratoire (usage encadré) |
| Absinthe | Artemisia absinthium | Parties aériennes | Digestif amer, antiparasitaire (usage très encadré) |
| Armoise commune | Artemisia vulgaris | Parties aériennes | Emménagogue, régulation du cycle menstruel |
| Bleuet (Centaurée bleuet) | Centaurea cyanus | Fleurs | Ophtalmique, yeux fatigués, diurétique léger |
| Verge d'or | Solidago virgaurea | Parties aériennes fleuries | Voies urinaires, infections, anti-inflammatoire |
| Chrysanthellum | Chrysanthellum americanum | Parties aériennes | Soutien hépatique, fragilité vasculaire |
| Grindélia | Grindelia robusta | Sommités fleuries | Respiratoire, antispasmodique bronchique |
| Chicorée sauvage | Cichorium intybus | Racine, feuilles | Prébiotique (inuline), digestif, soutien hépatique |
Les principales plantes médicinales Astéracées et leurs usages
Parmi les espèces médicinales de cette famille, une douzaine se distingue par la solidité de leurs données scientifiques et la fréquence de leur usage en herboristerie et en phytothérapie moderne. Voici un aperçu de chacune pour vous repérer rapidement. Pour une exploration approfondie des propriétés thérapeutiques de la famille, consultez notre page Les bienfaits des plantes Astéracées (Asteraceae).
L'échinacée (Echinacea purpurea, E. angustifolia)
L'échinacée est sans doute la plante médicinale Astéracée la plus vendue dans le monde. Ses propriétés immunostimulantes sont validées par l'EMA et l'ESCOP pour le traitement d'appoint des infections des voies respiratoires supérieures. L'ESCOP recommande 6 à 9 ml de jus de plante fraîche d'Echinacea purpurea par jour, ou 900 mg d'extrait sec de racine, en cures courtes de 1 à 2 semaines. Elle s'utilise en teinture mère, en gélules ou sous forme de préparations liquides standardisées.
La camomille allemande (Matricaria chamomilla)
La camomille allemande est l'une des plantes les plus polyvalentes de la pharmacopée européenne. Reconnue par l'EMA pour ses usages digestifs (spasmes gastro-intestinaux, ballonnements) et comme anti-inflammatoire léger, elle s'utilise en infusion à raison de 3 g de fleurs sèches par tasse, 3 fois par jour. Son huile essentielle, riche en chamazulène, lui confère sa couleur bleutée caractéristique et des propriétés apaisantes cutanées remarquables.
La camomille romaine (Chamaemelum nobile)
Souvent confondue avec la camomille allemande, la camomille romaine s'en distingue par ses fleurs plus grandes, son goût plus amer et son profil aromatique différent. Reconnue par l'EMA, elle est utilisée pour ses propriétés antispasmodiques, digestives et nervines, notamment pour calmer les états d'agitation légère et les troubles du sommeil passagers.
Le calendula, Souci officinal (Calendula officinalis)
Le calendula est la référence des soins cutanés en phytothérapie. Ses fleurs orangées, riches en flavonoïdes, en caroténoïdes et en résines triterpéniques, favorisent la cicatrisation et apaisent les peaux irritées ou fragilisées. L'EMA reconnaît son usage traditionnel en application externe pour les irritations cutanées légères, les petites plaies et les gerçures. Il s'utilise en macérât huileux, en crème, ou en infusion pour compresses.
L'arnica (Arnica montana)
L'arnica des montagnes est la plante des traumatismes par excellence : contusions, ecchymoses, hématomes, douleurs musculaires et articulaires après effort physique. Son usage est strictement externe, la plante étant toxique en ingestion. La Commission allemande E valide son usage en teinture diluée (3 à 25 % dans une préparation semi-solide) ou en infusion pour compresses. L'arnica est inscrite à la Pharmacopée européenne.
Le pissenlit (Taraxacum officinale)
Mauvaise herbe pour les uns, plante médicinale précieuse pour les autres, le pissenlit est un excellent drainant hépatique et diurétique. L'ESCOP recommande 4 à 10 g de plante fraîche ou 2 à 5 g de plante sèche par jour en infusion. Sa racine est particulièrement utile pour soutenir le foie et la vésicule biliaire, tandis que ses feuilles exercent une action diurétique bien documentée. Le pissenlit appartient également aux Astéracées comestibles, très appréciées en salade printanière.
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Le chardon-Marie (Silybum marianum)
Le chardon-Marie est le roi de la protection hépatique en phytothérapie. Ses graines contiennent un complexe de flavolignanes appelé silymarine, reconnu par l'ESCOP pour le traitement d'appoint des maladies hépatiques d'origine toxique. La posologie recommandée est de 200 à 400 mg d'extrait sec standardisé à 70-80 % de silymarine par jour. Son action hépatoprotectrice et régénérante en fait une plante incontournable en cas de surcharge hépatique.
L'artichaut (Cynara scolymus)
La feuille d'artichaut, riche en cynarine et en acide chlorogénique, est reconnue par la Commission allemande E pour le traitement des troubles digestifs fonctionnels et la stimulation de la production biliaire (action cholagogue et cholérétique). La dose recommandée est de 6 g de feuilles sèches par jour, ou son équivalent en extrait standardisé. L'artichaut contribue également à l'équilibre du bilan lipidique.
L'achillée millefeuille (Achillea millefolium)
Utilisée depuis l'Antiquité, l'achillée millefeuille doit son nom latin à Achille qui, selon la légende, l'utilisait pour soigner les blessures de ses soldats. Ses propriétés hémostatiques, antispasmodiques et digestives sont reconnues par l'EMA. Elle s'utilise à raison de 4,5 g de plante sèche par jour en infusion pour les troubles digestifs, les ballonnements et les règles douloureuses. En usage externe, elle favorise la cicatrisation des petites plaies.
La grande camomille (Tanacetum parthenium)
La grande camomille, aussi appelée pyrèthre, est connue pour son rôle dans la prévention des crises de migraine. Elle contient du parthénolide, une lactone sesquiterpénique qui inhibe l'agrégation plaquettaire et la libération de sérotonine. L'EMA reconnaît son usage traditionnel pour la prévention des migraines, à condition de l'utiliser de façon continue sur plusieurs semaines. Elle ne traite pas la crise déclarée, mais vise à en réduire la fréquence.
La bardane (Arctium lappa)
La bardane est la grande alliée des peaux à problèmes : acné, eczéma, psoriasis. Sa racine, riche en inuline, en polyacétylènes et en acides phénoliques, exerce une action dépurative et anti-inflammatoire reconnue par l'ESCOP. Elle s'utilise à raison de 6 g de racine sèche par jour, en décoction (2 à 4 g dans 150 ml d'eau froide portée à ébullition). La bardane stimule également les fonctions d'élimination rénale et hépatique.
La verge d'or (Solidago virgaurea)
Fleur sauvage des sous-bois et des prés ensoleillés, la verge d'or est particulièrement indiquée pour les inflammations et infections des voies urinaires. L'ESCOP recommande son usage en traitement d'appoint des cystites et comme soutien à l'élimination rénale. Elle s'utilise en infusion à raison de 6 à 12 g de plante sèche par jour, répartis en plusieurs prises.
Le conseil de Laura, conseillère en phytothérapie
Dans ma pratique, les plantes Astéracées reviennent très souvent car elles couvrent un large spectre d'actions : l'immunité avec l'échinacée, la peau avec le calendula, le foie avec le chardon-Marie et l'artichaut. Ce qui m'importe toujours avant tout, c'est de vérifier si la personne présente une allergie aux Composées. En cas de doute, un test cutané préalable est recommandé, surtout pour les usages externes comme l'arnica ou le calendula. N'hésitez pas à en parler à votre médecin ou pharmacien si vous avez des antécédents allergiques saisonniers.
Astéracées médicinales et comestibles : un double usage à connaître
Plusieurs plantes de la famille des Astéracées cumulent un usage médicinal et un usage alimentaire, souvent méconnu. Le pissenlit, l'artichaut, la chicorée ou encore l'estragon (Artemisia dracunculus) font partie de notre alimentation quotidienne tout en possédant des propriétés intéressantes pour la santé. Pour aller plus loin, découvrez notre page consacrée aux légumes et plantes sauvages comestibles de la famille des Astéracées (Asteraceae).
- Pissenlit (Taraxacum officinale) : feuilles en salade, racine torréfiée en boisson
- Artichaut (Cynara scolymus) : capitule consommé comme légume
- Chicorée (Cichorium intybus) : feuilles en salade, racine torréfiée en boisson
- Endive : variété de chicorée, consommée crue ou cuite
- Estragon (Artemisia dracunculus) : herbe aromatique culinaire, Astéracée méconnue
- Tournesol (Helianthus annuus) : graines et huile alimentaire
- Stévia (Stevia rebaudiana) : édulcorant naturel sans calorie
Propriétés thérapeutiques et précautions : ce qu'il faut savoir
La famille des Astéracées offre une palette d'actions thérapeutiques très étendue, de l'immunostimulation à la protection hépatique en passant par l'apaisement cutané et le soutien des voies urinaires. Certaines précautions s'imposent néanmoins, notamment en ce qui concerne les allergies croisées aux Composées, l'usage strictement externe de l'arnica, les plantes contenant des alcaloïdes pyrrolizidiniques comme le tussilage, ou encore les contre-indications pendant la grossesse (armoise, absinthe).
À retenir : l'allergie aux Composées
On parle d'allergie aux Composées pour désigner une réaction allergique croisée pouvant concerner plusieurs plantes de la famille des Astéracées. Elle touche principalement les personnes sensibles aux pollens d'ambroisie (Ambrosia artemisiifolia), d'armoise ou de chrysanthème. Si vous êtes dans ce cas, signalez-le toujours à votre professionnel de santé avant d'utiliser une plante Astéracée, même en usage externe.
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Questions fréquentes sur les plantes médicinales Astéracées
La famille des Astéracées regroupe plus de 23 000 espèces réparties dans le monde entier. Parmi elles, une cinquantaine environ sont reconnues pour leurs propriétés médicinales et utilisées en phytothérapie occidentale ou en herboristerie traditionnelle. Les plus connues en Europe restent l'échinacée, la camomille, le calendula, l'arnica, le pissenlit, le chardon-Marie, l'artichaut, l'achillée millefeuille, la bardane et la verge d'or.
Bien qu'elles appartiennent toutes deux aux Astéracées, la camomille allemande (Matricaria chamomilla) et la camomille romaine (Chamaemelum nobile) sont deux espèces distinctes aux indications légèrement différentes. La camomille allemande est davantage indiquée pour les troubles digestifs et les inflammations cutanées grâce à son huile essentielle riche en chamazulène. La camomille romaine est quant à elle plus utilisée pour ses propriétés antispasmodiques et son action sur le système nerveux. La camomille romaine est généralement plus amère au goût.
Oui. Les Astéracées sont responsables d'un phénomène d'allergie croisée bien documenté, souvent désigné sous le nom de syndrome des Composées. Les personnes allergiques aux pollens d'ambroisie, d'armoise ou de chrysanthème peuvent réagir à d'autres plantes de la même famille, y compris en usage externe (arnica, calendula). Avant de commencer une cure à base de plantes Astéracées, et surtout si vous souffrez de rhino-conjonctivite allergique saisonnière, informez toujours votre médecin ou pharmacien.
Oui. Même si leurs usages et leurs profils chimiques sont très différents, l'échinacée (Echinacea purpurea) et le chardon-Marie (Silybum marianum) appartiennent tous deux à la famille des Astéracées. Ce qui les unit botaniquement est leur inflorescence en capitule. Leurs principes actifs sont néanmoins totalement distincts : polysaccharides et alkylamides pour l'échinacée, silymarine pour le chardon-Marie. Leurs indications thérapeutiques sont par conséquent sans rapport l'une avec l'autre.
La signature des Astéracées est leur inflorescence en capitule : ce qui ressemble à une seule et unique fleur est en réalité un regroupement de nombreuses petites fleurs sur un réceptacle commun. On distingue généralement deux types de fleurs à l'intérieur d'un capitule : les fleurs ligulées en périphérie (les "pétales" de la marguerite) et les fleurs tubulées au centre (le "coeur" jaune). Cette organisation florale est le critère botanique le plus fiable pour identifier cette famille, même sans formation botanique avancée.
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Les informations contenues dans cet article ne visent pas à diagnostiquer, traiter, guérir ou prévenir une maladie quelconque. Nous nous appuyons, pour écrire cet article, sur des usages traditionnels des plantes en phytothérapie. Les allégations concernant les bienfaits des plantes et des produits à base de plantes sont basées sur l'utilisation traditionnelle des plantes en phytothérapie. On retrouve ces informations de façon régulière et de manière confirmée en milieu scientifique et dans des ouvrages spécialisés en phytothérapie ou en médecine naturelle (voir bibliographie). Rédigé par Laura, conseillère en phytothérapie, en micronutrition et en rééquilibrage alimentaire et naturopathie, cet article présente des connaissances actuelles en science qui concernent le sujet abordé lors de sa mise à jour. La science évolue et progresse, ainsi, elle pourrait rendre cet article partiellement ou totalement obsolète. Aucun article de notre blog ne doit être considéré comme une alternative aux recommandations de votre professionnel de santé.



