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Infusion d'ortie : recette, dosage et conseils d'utilisation
L'infusion d'ortie est la préparation la plus utilisée en herboristerie pour profiter des propriétés de l'Urtica dioïca. Simple à réaliser, bien documentée par les autorités phytothérapeutiques européennes (ESCOP, EMA) et inscrite à la liste des plantes pour tisanes de la Pharmacopée française depuis 2013, elle constitue la porte d'entrée naturelle pour bénéficier des vertus reminéralisantes, toniques, antianémiques et dépuratives de la grande ortie.
Sur cette page, vous trouverez la recette de base étape par étape, les deux méthodes de préparation reconnues en phytothérapie (infusion classique et bocal hermétique), les dosages officiels selon votre profil, les associations végétales utiles et un aperçu des principaux usages. Pour découvrir toutes les formes de préparation à base d'ortie, du sirop à la teinture mère en passant par la décoction de racine, consultez notre guide complet comment utiliser l'ortie ?
L'ESSENTIEL À RETENIR
À lire en 30 secondes pour comprendre l'essentiel sur l'infusion d'ortie.
- L'infusion d'ortie se prépare avec de l'eau frémissante (80-90°C), jamais bouillante, pour préserver la chlorophylle et les minéraux.
- Comptez 2 à 4 g de feuilles séchées par tasse (environ 1 à 2 cuillères à café rases) pour 150 à 200 ml d'eau.
- Laissez infuser 10 à 20 minutes, tasse couverte : c'est indispensable pour conserver les composés volatils.
- La méthode du bocal hermétique (20 g pour 1,5 L, 30 min à 12h) est recommandée pour les cures à visée curative.
- La dose journalière officielle : 3 à 4 tasses par jour, de préférence avant ou entre les repas.
- Une cure dure 2 à 4 semaines maximum sans avis médical, selon les monographies EMA/ESCOP.
- L'infusion d'ortie convient particulièrement aux personnes fatiguées, anémiques ou en période de reminéralisation.
- En cas de traitement anticoagulant, d'hémochromatose ou de grossesse, demander un avis médical avant toute cure.
Pourquoi l'infusion est la méthode de référence pour l'ortie feuille ?
L'ortie peut se préparer de nombreuses façons : sirop, teinture mère, poudre, décoction de racine. Mais pour les feuilles d'Urtica dioïca, l'infusion reste la forme galénique la plus documentée et la plus polyvalente. Voici pourquoi cette méthode est privilégiée, et en quoi elle diffère des autres préparations. Pour découvrir le guide complet de l'ortie, ses propriétés et toutes ses formes d'utilisation, c'est par ici.
Conservation des principes actifs en infusion douce
L'eau frémissante (entre 80 et 90°C) permet d'extraire efficacement la chlorophylle, les minéraux (silice, fer, calcium, magnésium), les flavonoïdes et les vitamines hydrosolubles (B1, C, E) sans les dégrader. C'est un équilibre important : une eau à pleine ébullition (100°C) détruirait une partie de ces composés sensibles à la chaleur. Couvrir la tasse pendant l'infusion est tout aussi crucial, car les composés aromatiques et certaines molécules actives s'évaporent très rapidement dans la vapeur.
La durée d'infusion joue aussi un rôle : 10 à 20 minutes minimum sont nécessaires pour que l'eau pénètre correctement les parois cellulaires de la feuille séchée et libère les principes actifs. En dessous de 10 minutes, l'extraction est incomplète et l'infusion perd une grande partie de son intérêt thérapeutique.
Comparaison avec les autres préparations
L'infusion n'est pas la seule façon d'utiliser l'ortie, mais c'est celle qui convient le mieux aux feuilles séchées pour un usage quotidien. En résumé rapide :
- Infusion de feuille : extraction aqueuse douce, richesse minérale complète, usage général et cures régulières.
- Décoction de racine : ébullition prolongée, réservée aux racines d'ortie pour les indications spécifiques à la prostate et aux voies urinaires. Consultez notre page décoction de racine d'ortie pour la recette complète.
- Teinture mère ou EPS : extrait concentré, pratique en déplacement, mais sans la richesse minérale de l'infusion.
- Poudre ou suc frais : davantage utilisés en cure de reminéralisation intense ou en cuisine.
Pour un usage courant et accessible, l'infusion reste le choix le plus simple, le plus économique et le plus complet pour profiter des bénéfices des feuilles d'ortie.
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Recette de l'infusion d'ortie
Deux méthodes sont reconnues en phytothérapie pour préparer une infusion d'ortie efficace. La méthode classique convient parfaitement à un usage quotidien. La méthode du bocal hermétique, mise en avant par le Dr Henri Leclerc et popularisée par l'herboriste Christophe Bernard, est recommandée pour les cures à visée curative, notamment en cas de fatigue ou de carence.
Dosage de base
Quantités pour une infusion standard
Pour une tasse (150 à 200 ml) :
- 2 à 4 g de feuilles d'ortie séchées (environ 1 cuillère à soupe par tasse)
- Eau portée à 80-90°C (frémissante, jamais à ébullition complète)
- Infusion de 10 à 20 minutes, tasse couverte
- Filtrer avant de boire
Pour une journée complète (méthode bocal, usage curatif) :
- 20 g de feuilles séchées pour 1,5 L d'eau frémissante
- Verser dans un bocal ou une bouteille en verre hermétiquement fermé
- Laisser infuser 30 minutes minimum, ou jusqu'à 12h selon la méthode du Dr Henri Leclerc
- Filtrer et répartir en 3 à 4 prises dans la journée, 20 minutes avant ou entre les repas
ConservationUne infusion d'ortie se consomme idéalement fraîchement préparée. Si vous optez pour la méthode bocal, la préparation se conserve 24h maximum dans un contenant hermétique, à température ambiante ou au réfrigérateur. Si l'odeur vous semble éventée ou le goût plat, préparez une nouvelle infusion.
Méthode classique : infusion d'ortie à la tasse
Le matériel
- Une tasse ou une théière avec couvercle ou soucoupe
- Un infuseur ou filtre à tisane
- Une bouilloire ou une casserole
- Des feuilles d'ortie séchées en vrac, de préférence BIO
Préparation pas à pas
- Déposer 1 à 2 cuillères à café rases de feuilles d'ortie séchées dans l'infuseur
- Placer l'infuseur dans la tasse
- Chauffer l'eau jusqu'à 80-90°C (quelques frémissements, pas une ébullition vigoureuse)
- Verser l'eau sur la plante
- Couvrir immédiatement la tasse avec une soucoupe ou un couvercle
- Laisser infuser 10 à 20 minutes
- Retirer l'infuseur, filtrer si nécessaire, et boire chaud ou tiède avant 19h en raison de ses propriétés diurétiques
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Méthode bocal hermétique (Dr Henri Leclerc / Christophe Bernard)
Cette méthode d'infusion longue est recommandée pour les cures curatives, notamment en cas d'anémie, de fatigue profonde ou de déminéralisation. Elle permet une extraction plus complète de la chlorophylle et des minéraux, grâce à un temps de contact prolongé à l'abri de l'air.
- Mesurer 20 g de feuilles d'ortie séchées (soit environ 4 à 6 cuillères à soupe selon la taille des feuilles)
- Les placer dans un bocal ou une bouteille en verre avec couvercle hermétique
- Verser 1,5 L d'eau frémissante sur les feuilles
- Fermer immédiatement le bocal pour emprisonner les composés volatils
- Laisser infuser au minimum 30 minutes (ou 12 heures à température ambiante selon la méthode longue du Dr Henri Leclerc)
- Filtrer, puis répartir la préparation en 3 à 4 prises dans la journée
- La prise idéale : 20 minutes avant les repas ou entre les repas, à jeun si possible
Le conseil de Laura, conseillère en phytothérapie
Optez toujours pour des feuilles d'ortie BIO en vrac, entières de préférence. Les sachets industriels contiennent souvent des feuilles broyées de qualité inférieure, moins riches en chlorophylle et en principes actifs. Pensez à fermer hermétiquement votre tasse ou votre bocal dès que vous versez l'eau : c'est le geste le plus simple et le plus efficace pour ne pas "perdre" les composés actifs dans la vapeur. Enfin, si votre infusion prend une belle teinte verte foncée, c'est bon signe, c'est la chlorophylle qui s'est bien libérée !
Dosage officiel selon l'ESCOP et l'EMA
Les données ci-dessous sont issues des monographies de l'ESCOP (Coopération scientifique européenne en phytothérapie) et de l'EMA (Agence européenne du médicament). Ce sont les références officielles en herboristerie européenne pour les feuilles d'ortie (Urticae folium/herba).
| Profil | Quantité par tasse | Fréquence | Dose journalière max. |
|---|---|---|---|
| Adulte (usage standard) | 2 à 4 g de feuilles séchées | 3 à 4 tasses / jour | env. 12 g / jour maximum |
| Adulte (méthode bocal curatif) | 20 g pour 1,5 L répartis en journée | 3 à 4 prises / jour | 20 g / jour |
| Durée de cure | 2 à 4 semaines maximum sans avis médical (EMA). En cas de cure curative (anémie, fatigue), minimum 10 jours consécutifs. Prévoir une pause avant de reprendre. | ||
| Grossesse / allaitement | Usage non recommandé en l'absence de données suffisantes (EMA). Demander un avis médical. | ||
Variantes et associations végétales
L'infusion d'ortie s'accommode très bien de quelques ajouts qui en améliorent le goût ou renforcent l'effet selon l'indication recherchée. L'ortie est d'ailleurs reconnue pour sa capacité à potentialiser l'action des autres plantes avec lesquelles elle est associée.
Améliorer le goût
Le goût de l'infusion d'ortie est herbacé, légèrement terreux, parfois un peu amer si l'infusion est très concentrée. Quelques ajustements simples suffisent à le rendre plus agréable :
- Un filet de jus de citron frais : il allège l'amertume, apporte de la fraîcheur et favorise aussi l'absorption du fer non héminique de l'ortie. C'est l'association la plus recommandée en cas de cure pour l'anémie.
- Une cuillère de miel : à ajouter une fois l'infusion tiédie (en dessous de 50°C) pour ne pas dégrader ses enzymes. Le miel de thym ou d'acacia convient très bien.
- Une rondelle de gingembre frais : infusé avec les feuilles d'ortie, il apporte du relief et renforce le côté tonique de la boisson.
Associations synergiques pour renforcer l'effet
- Ortie + citron : la vitamine C du citron améliore l'absorption du fer non héminique de la chlorophylle. Idéal en cure pour l'anémie ou la fatigue.
- Ortie + éleuthérocoque : association adaptogène et fortifiante, utile en convalescence ou en période d'épuisement prolongé.
- Ortie + achillée millefeuille : souvent recommandée pour le confort menstruel et la régulation du cycle.
- Ortie + pissenlit + romarin : mélange dépuratif et drainant hépatorénal, à privilégier en cure de printemps ou en période de détox.
- Ortie + passiflore : pour celles et ceux qui cherchent à soutenir la vitalité tout en favorisant un meilleur sommeil.
Bon à savoir
L'infusion d'ortie peut très facilement être préparée froide en été : préparez votre bocal hermétique la veille au soir avec de l'eau à 80°C, filtrez le matin, ajoutez quelques glaçons et un filet de citron. Vous obtenez une boisson minéralisante et désaltérante, bien différente des tisanes froides industrielles.
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Infusion d'ortie : pour quels usages ?
L'infusion de feuilles d'ortie est une préparation polyvalente, reconnue pour plusieurs grandes familles d'usages en phytothérapie. Les paragraphes ci-dessous vous donnent un aperçu de chaque indication, avec un renvoi vers les pages dédiées pour les dosages spécifiques et les protocoles détaillés.
Infusion d'ortie pour l'anémie et la carence en fer
Grâce à sa richesse en chlorophylle (molécule structurellement proche de l'hémoglobine) et en fer, l'infusion d'ortie est traditionnellement utilisée en soutien des anémies ferriprives légères à modérées. La méthode du bocal hermétique est particulièrement adaptée à cet usage. Pour la recette concentrée, le dosage spécifique et le protocole de cure adapté à l'anémie, consultez notre page dédiée : infusion d'ortie pour l'anémie : recette et dosage adapté.
Infusion d'ortie pour la fatigue et la convalescence
Tonique général et fortifiante, l'ortie est l'une des plantes les plus utilisées pour accompagner les périodes d'épuisement chronique, de convalescence ou de mononucléose. Une cure de 10 jours minimum avec la méthode bocal est le protocole le plus souvent recommandé. Pour le dosage adapté et les associations utiles en cas de fatigue profonde, retrouvez tous les détails sur notre page : infusion d'ortie pour la fatigue et la convalescence : dosage.
Autres usages de l'infusion d'ortie
L'infusion de feuilles d'ortie est également utilisée, toujours en cure et sous l'avis d'un professionnel de santé si besoin, pour soutenir la reminéralisation osseuse (grâce à sa silice et à ses minéraux), accompagner les douleurs articulaires légères (propriétés anti-inflammatoires et uricosuriques documentées), et favoriser la détox rénale grâce à ses propriétés diurétiques douces. Ces usages sont développés dans leur page respective au sein du cluster ortie.
Bien réussir son infusion d'ortie : les erreurs à éviter
Quelques réflexes suffisent à faire la différence entre une infusion inefficace et une préparation vraiment bénéfique. Le tableau suivant récapitule les erreurs les plus fréquentes.
| Erreur fréquente | Conséquence | La bonne pratique |
|---|---|---|
| Utiliser de l'eau à pleine ébullition (100°C) | Dégradation de la chlorophylle et des vitamines thermosensibles | Eau frémissante à 80-90°C |
| Ne pas couvrir pendant l'infusion | Perte des composés actifs dans la vapeur | Couvrir avec une soucoupe ou un couvercle jusqu'au moment de boire |
| Infuser moins de 10 minutes | Extraction incomplète des minéraux et de la chlorophylle | Respecter 10 à 20 minutes minimum |
| Utiliser des sachets industriels de qualité courante | Feuilles broyées, teneur en actifs souvent réduite | Préférer des feuilles entières BIO en vrac |
| Faire une cure trop courte ou irrégulière | Effets insuffisants : les actifs minéraux agissent dans la durée | Minimum 10 jours consécutifs pour une cure curative |
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Précautions et contre-indications de l'infusion d'ortie
L'infusion d'ortie est bien tolérée dans la grande majorité des cas, pour un usage ponctuel ou en cure courte chez un adulte en bonne santé. Cela dit, comme toute plante médicinale active, elle mérite quelques précautions.
- Hémochromatose (excès de fer dans l'organisme) : contre-indication absolue. L'ortie étant riche en fer et en chlorophylle, sa consommation régulière est déconseillée pour les personnes présentant une surcharge ferrique.
- Traitements anticoagulants : la feuille d'ortie contient de la vitamine K, qui interagit potentiellement avec les médicaments anti-vitamines K. Un avis médical est indispensable avant toute cure.
- Grossesse et allaitement : l'EMA déconseille l'usage en l'absence de données suffisantes. Demander l'avis d'un professionnel de santé.
- Insuffisance rénale sévère : les propriétés diurétiques de l'ortie nécessitent une hydratation suffisante. En cas de restriction hydrique prescrite, ne pas prendre sans avis médical.
- Troubles cardiaques avec oedèmes : la propriété diurétique de l'ortie peut interagir avec certains traitements. Consulter avant usage.
- Durée de cure : selon l'EMA, l'usage ne doit pas dépasser 4 semaines sans avis médical. En cas de symptômes persistants (fatigue intense, anémie confirmée), une consultation médicale est recommandée.
En dehors de ces situations, l'infusion d'ortie est une tisane sûre, bien documentée, et bien tolérée. Si un inconfort digestif ou une réaction inattendue apparaît, réduire le dosage ou arrêter la cure et demander conseil.
Questions fréquentes sur l'infusion d'ortie
Oui, mais avec mesure. En usage thérapeutique, les monographies ESCOP et EMA recommandent des cures de 2 à 4 semaines maximum, suivies d'une pause. Hors période de cure, une tasse occasionnelle ne présente pas de risque particulier pour un adulte en bonne santé. Une consommation quotidienne prolongée sans interruption, surtout à doses élevées, n'est pas recommandée sans l'avis d'un professionnel de santé.
Non, pas significativement. La plupart des minéraux (silice, fer, calcium, magnésium) et des flavonoïdes restent stables une fois extraits dans l'eau. En revanche, certaines vitamines thermosensibles (notamment la vitamine C) peuvent se dégrader légèrement avec le temps. Pour en tirer le meilleur parti, consommez l'infusion dans les 2 à 3 heures qui suivent la préparation, ou conservez-la au réfrigérateur dans un contenant hermétique et consommez-la dans les 24h.
L'ortie séchée est préférable pour les infusions à visée thérapeutique. Le séchage concentre les principes actifs et facilite un dosage précis. Si vous utilisez de l'ortie fraîche du jardin, comptez environ le triple en poids (6 à 12 g de feuilles fraîches pour une tasse), car la teneur en eau dilue les actifs. Dans tous les cas, veillez à utiliser une ortie récoltée loin des routes et zones polluées, idéalement BIO ou issue d'une cueillette sauvage responsable.
Dans les faits, tisane et infusion désignent exactement la même préparation : une extraction des principes actifs d'une plante par immersion dans de l'eau chaude. Le mot "tisane" est le terme courant du langage quotidien, tandis qu'"infusion" est le terme technique utilisé en phytothérapie et en herboristerie. Les deux mots renvoient donc au même geste : verser de l'eau frémissante sur la plante, couvrir et laisser reposer avant de filtrer.
Oui, tout à fait. Le miel adoucit le goût herbacé de la tisane et, si vous choisissez un miel brut non pasteurisé, il apporte lui-même des enzymes actives bénéfiques. Pour préserver ces enzymes, attendez que l'infusion soit tiédie (en dessous de 40-50°C) avant d'ajouter le miel. Un filet de jus de citron combiné au miel est une association particulièrement appréciée, surtout en cure pour la fatigue ou l'anémie, car la vitamine C du citron favorise l'absorption du fer non héminique de l'ortie.
Larousse des plantes médicinales - édition 2017 | Ma bible des secrets de phytothérapeutes - Leduc édition 2023 | Ma bible de l'herboristerie - Leduc édition 2018 | 80 recettes originales à faire vous-même avec les plantes - édition 1986 | Ma bible des plantes qui soignent - Leduc édition 2022 | Le petit Larousse des plantes qui guérissent - édition 2019 | www.wikiphyto.org | www.vidal.fr | Le grand guide de la phytothérapie au quotidien - Rustica édition 2022 | www.altheaprovence.com | EMA (European Medicines Agency), monographie Urtica dioïca L., Urtica urens L., folium/herba | ESCOP Monographs, Urticae folium/herba (édition 2018) | Pharmacopée française, liste des plantes pour tisanes officinales (2013)
Les informations contenues dans cet article ne visent pas à diagnostiquer, traiter, guérir ou prévenir une maladie quelconque. Nous nous appuyons, pour écrire cet article, sur des usages traditionnels des plantes en phytothérapie. Les allégations concernant les bienfaits des plantes et des produits à base de plantes sont basées sur l'utilisation traditionnelle des plantes en phytothérapie. On retrouve ces informations de façon régulière et de manière confirmée en milieu scientifique et dans des ouvrages spécialisés en phytothérapie ou en médecine naturelle (voir bibliographie). Rédigé par Laura, conseillère en phytothérapie, en micronutrition et en rééquilibrage alimentaire et naturopathie, cet article présente des connaissances actuelles en science qui concernent le sujet abordé lors de sa mise à jour. La science évolue et progresse, ainsi, elle pourrait rendre cet article partiellement ou totalement obsolète. Aucun article de notre blog ne doit être considéré comme une alternative aux recommandations de votre professionnel de santé.




