recette comment préparer un vin médicinal aux plantes - Herboristerie Sensathé

Comment préparer un vin médicinal aux plantes ?

Le vin médicinal, aussi appelé vin herborisé ou vin tonique aux plantes, est l'une des plus anciennes formes galéniques de l'herboristerie. Bien avant les teintures et les gélules, les herboristes et les médecins macéraient leurs plantes dans le vin pour en extraire les principes actifs et les rendre facilement assimilables. Une tradition qui remonte à l'Antiquité, à Hippocrate lui-même, avec le fameux vinum hippocraticum.

Ce qui rend le vin médicinal particulièrement intéressant en herboristerie, c'est la double action du vin : il joue à la fois le rôle de solvant (pour extraire les principes actifs des plantes) et de conservateur naturel grâce à son alcool modéré. On obtient ainsi une préparation galénique douce, très différente d'une teinture alcoolique concentrée, et d'une utilisation simple au quotidien.

Dans cet article, vous trouverez tout ce qu'il faut savoir pour préparer un vin médicinal maison : les plantes les mieux adaptées, la recette de base pas à pas, les dosages traditionnels et les précautions essentielles à respecter. Pour mieux comprendre la place du vin médicinal parmi les autres préparations à base d'eau ou d'alcool, retrouvez notre guide complet des formes aqueuses en herboristerie.

L'ESSENTIEL À RETENIR

À lire en 30 secondes pour comprendre l'essentiel sur le vin médicinal en herboristerie.

  • Le vin médicinal est une préparation traditionnelle par macération de plantes dans du vin blanc ou rouge.
  • On le distingue de la teinture par sa teneur en alcool bien plus faible (11 à 13° contre 40 à 60°).
  • Les plantes amères et toniques (gentiane, romarin, thym, angélique) sont les mieux adaptées à cette forme.
  • La durée de macération idéale est de 15 à 30 jours à l'abri de la lumière.
  • La posologie traditionnelle est de 1 à 2 verres à liqueur (30 à 70 ml) par jour, de préférence avant les repas.
  • La conservation se fait 3 à 6 mois au frais, dans un flacon en verre teinté bien fermé.
  • Le vin médicinal est déconseillé aux femmes enceintes, allaitantes, aux enfants et aux personnes ne consommant pas d'alcool.
  • Il ne remplace pas un traitement médical et doit s'inscrire dans une démarche d'hygiène de vie.

Pour aller plus loin sur toutes les méthodes de l'herboristerie, découvrez notre guide complet des formes galéniques en herboristerie : tisanes, teintures, gélules, huiles, cataplasmes... toutes les formes expliquées.


Qu'est-ce qu'un vin médicinal ?

Le vin médicinal  ou vin tonique est une préparation galénique liquide obtenue par macération de plantes médicinales dans du vin, blanc ou rouge. Le vin agit comme un solvant naturel : il extrait les principes actifs des plantes, notamment leurs composés aromatiques, leurs substances amères, leurs flavonoïdes et une partie de leurs tanins.

Cette forme est souvent confondue avec la teinture, mais les deux sont bien différentes. Dans un vin médicinal, l'alcool avoisine 11 à 13°, ce qui en fait une préparation beaucoup plus douce et accessible. La teinture, elle, est réalisée avec un alcool à 40 à 60°, ce qui concentre davantage les principes actifs mais la rend plus puissante et moins agréable à consommer seule.

Historiquement, les vins médicinaux occupaient une place centrale dans les pharmacopées européennes. Hippocrate utilisait des préparations de ce type, et le vinum hippocraticum (vin d'Hippocrate) à base de cannelle, de gingembre et de poivre long est l'un des plus anciens vins toniques documentés. Au Moyen Âge, les monastères produisaient des vins herborisés à base de plantes des jardins médicinaux. Cette tradition perdure encore aujourd'hui dans les apéritifs amers et digestifs à base de plantes que l'on trouve dans toute l'Europe.

Étapes de préparation d'un vin médicinal aux plantes  macération, filtration et mise en bouteille - Herboristerie Sensathé

Comment préparer un vin médicinal maison ?

La préparation d'un vin médicinal est simple et accessible, même pour un débutant en herboristerie. Elle demande peu de matériel et surtout du temps de patience pour la macération. Vous obtenez un vin à base de plantes par fermentation de celles-ci. Cette préparation n'est ni tout à fait un remède ni tout à fait un apéritif et modifie par la fermentation les propriétés actives des plantes. Cette technique réduit l'efficacité des plantes médicinales, c'est pourquoi on l'utilise uniquement pour accroître la vitalité et faciliter la digestion avant le repas. 

Le matériel nécessaire

  • Un bocal en verre hermétique d'un litre minimum ou un pot en céramique muni d'un robinet à la base
  • Une étamine ou une passoire fine pour filtrer
  • Des bouteilles ou flacons en verre teinté pour la conservation
  • Une balance de cuisine pour peser les plantes
  • Des étiquettes pour noter la date et les plantes utilisées

La recette de base du vin médicinal

Quantités de base pour 1l de vin :

  • Plantes séchées : 100 g pour 1 L de vin rouge ou blanc
  • Plantes fraîches : 200 g pour 1 L de vin rouge ou blanc
  • Plantes amères séchés : 25 g de plantes amères séchées 

Posologie traditionnelle :

  • 1 à 2 verres à liqueur (30 à 70 ml) par jour
  • De préférence avant les repas pour les vins digestifs et apéritifs
  • En cure de 2 à 3 semaines maximum

Conservation du vin filtré :

  • 3 à 4 mois dans un flacon en verre teinté, bien fermé, stérélisé, au frais et à l'abri de la lumière


Voici le protocole étape par étape pour réussir votre vin médicinal :

  1. Peser les plantes séchées (ou fraîches) et les déposer dans le bocal en verre propre et sec.
  2. Verser le vin sur les plantes, en veillant à bien les recouvrir entièrement.
  3. Fermer hermétiquement le bocal et l'agiter doucement.
  4. Laisser macérer 15 à 30 jours dans un endroit frais, sombre et à température stable (cave, garde-manger).
  5. Agiter le bocal régulièrement, deux à trois fois par semaine, pour favoriser l'extraction.
  6. Filtrer la préparation sur étamine ou passoire fine en pressant légèrement les plantes pour récupérer un maximum de liquide.
  7. Transvaser dans des flacons en verre teinté et étiqueter avec la date et le nom des plantes.

Le conseil de Laura, conseillère en phytothérapie : Préférez toujours un vin de qualité, sec et de préférence biologique pour votre vin médicinal. Un vin bas de gamme, chargé en sulfites, peut altérer la qualité finale de la préparation et en modifier le goût. Un vin blanc sec convient très bien pour les plantes amères et digestives, tandis qu'un vin rouge apportera davantage de tanins, intéressant pour les préparations à visée tonique. 

Paramètres de préparation du vin médicinal en herboristerie
ParamètrePlantes séchéesPlantes fraîches
Quantité pour 1 L de vin 100 g 200 g
Durée de macération 15 à 30 jours 15 à 20 jours
Température de macération Ambiante (cave ou garde-manger, entre 12 et 18°C)
Type de vin conseillé Vin blanc ou rouge sec, 11 à 13°, bio de préférence
Posologie traditionnelle 1 à 2 verres à liqueur (30 à 70 ml) par jour
Conservation 3 à 4 mois au frais, dans un flacon en verre teinté


Les bienfaits du vin médicinal en herboristerie

Le vin médicinal ne se résume pas à une simple boisson aromatisée : c'est une forme galénique à part entière, reconnue depuis l'Antiquité pour ses propriétés spécifiques. Ses atouts tiennent autant à la nature des plantes macérées qu'aux caractéristiques propres du vin utilisé comme support.

Voici les principaux intérêts traditionnellement associés au vin médicinal selon les usages herboristes et les données ethnobotaniques :

  • Stimule la sécrétion digestive : grâce aux plantes amères comme la gentiane ou l'absinthe, le vin médicinal favorise la production de sucs gastriques et biliaires, ce qui soutient la digestion avant ou après les repas.
  • Redonne de l'élan et combat la fatigue passagère : les plantes toniques comme le romarin, l'angélique ou le thym contribuent à revitaliser l'organisme, particulièrement lors des changements de saison ou des périodes de surmenage léger.
  • Favorise l'appétit : la saveur amère des plantes herborisées agit sur les récepteurs gustatifs et stimule naturellement l'envie de manger, utile lors de périodes d'appétit diminué.
  • Soutient la circulation et la vitalité : certaines plantes aromatiques comme le romarin ou le gingembre, macérées dans le vin, sont traditionnellement associées à un effet tonique sur la circulation périphérique.
  • Apporte une extraction douce des principes actifs : l'alcool modéré du vin permet d'extraire des composés que l'eau seule ne capte pas (résines, certains terpènes), sans la puissance parfois trop concentrée d'une teinture alcoolique.
  • Facile à intégrer au quotidien : la prise en verres à liqueur avant les repas s'inscrit naturellement dans une routine, sans contrainte ni matériel particulier.

Schéma des bienfaits du vin médicinal aux plantes  digestion, appétit, vitalité et circulation - Herboristerie Sensathé

Quelles plantes choisir pour un vin médicinal ?

Toutes les plantes ne se prêtent pas également à la macération dans le vin. Les mieux adaptées sont celles dont les principes actifs sont bien solubles dans l'eau alcoolisée à faible titre : principalement les plantes amères, les plantes aromatiques et les plantes toniques.

Les plantes riches en mucilages (comme la mauve ou la guimauve), elles, se prêtent davantage à l'infusion ou à la macération à froid : le vin n'est pas le meilleur solvant pour ce type de principes actifs.

Plantes traditionnellement utilisées en vin médicinal et leurs usages en herboristerie
PlantePartie utiliséeUsage traditionnel principalVin conseillé
Gentiane (Gentiana lutea) Racine séchée Apéritif amer, digestif, stimulant de l'appétit Vin blanc sec
Romarin (Rosmarinus officinalis) Sommités fleuries Tonique, digestif, circulatoire Vin blanc ou rouge
Thym (Thymus vulgaris) Sommités fleuries Tonique, antiseptique, digestif Vin blanc sec
Angélique (Angelica archangelica) Racine, tiges Digestif, tonique, stomachique Vin blanc sec
Absinthe (Artemisia absinthium) Parties aériennes Amer digestif, stimulant hépatobiliaire Vin blanc sec
Gingembre (Zingiber officinale) Rhizome séché Digestif, réchauffant, tonique Vin blanc ou rouge
Sauge (Salvia officinalis) Feuilles séchées Tonique général, digestif, antisudorifique Vin blanc sec
Cannelle (Cinnamomum verum) Écorce en bâton Digestif, réchauffant, fortifiant hivernal Vin rouge

Le conseil de Laura, conseillère en phytothérapie : Pour un vin médicinal digestif et apéritif classique, associez gentiane + romarin + angélique dans un vin blanc sec. La gentiane apporte l'amertume qui stimule la sécrétion biliaire, le romarin soutient la digestion, et l'angélique arrondit l'ensemble avec ses notes chaudes et boisées. N'utilisez jamais plus de 3 à 4 plantes dans un même vin médicinal : la synergie est plus lisible, et le résultat bien plus équilibré.


Vin médicinal ou teinture : quelle différence ?

C'est l'une des questions les plus fréquentes en herboristerie. Les deux préparations reposent sur une macération de plantes dans un solvant alcoolisé, mais elles sont très différentes dans leur concentration et leur usage.

  • Le vin médicinal utilise un vin à 11 à 13° d'alcool. C'est une préparation douce, agréable à boire, issue de la tradition populaire. La concentration en principes actifs est modérée.
  • La teinture, elle, est réalisée avec un alcool à 40 à 60°, ce qui permet une extraction plus puissante et plus complète des principes actifs. Elle se prend en quelques gouttes, diluées dans de l'eau ou un jus.
  • La macération à froid, à base d'eau uniquement et sans chaleur, permet d'extraire les composés thermosensibles. Elle est différente dans sa nature et dans ses indications.

En résumé : le vin médicinal est la forme la plus accessible et la plus "conviviale" des préparations alcoolisées en herboristerie, idéale pour des usages quotidiens légers à visée digestive ou tonique.

Différences entre vin médicinal et teinture mère  alcool, concentration et utilisation - Herboristerie Sensathé

Précautions et contre-indications du vin médicinal

Le vin médicinal reste une préparation alcoolisée. Même à faible dose, il doit être consommé avec discernement et ne convient pas à tous les profils.

  • Femmes enceintes et allaitantes : le vin médicinal est formellement déconseillé, quelle que soit la quantité. Aucune dose d'alcool n'est considérée comme sûre pendant la grossesse.
  • Enfants et adolescents : la préparation n'est pas adaptée. D'autres formes galéniques (macérats glycérinés, tisanes douces) sont à préférer.
  • Personnes ne consommant pas d'alcool : abstinents, personnes en traitement de sevrage, personnes avec des antécédents d'addiction. Le vin médicinal n'est pas une option.
  • Interactions médicamenteuses : certaines plantes utilisées dans les vins médicinaux (comme la sauge ou l'absinthe) peuvent interagir avec des traitements en cours. En cas de doute, demandez conseil à un professionnel de santé.
  • Plantes comme l'absinthe ou la sauge sont à utiliser en quantité modérée et sur des cures courtes (2 à 3 semaines maximum) en raison de leur teneur en thuyone, une cétone aux propriétés neurotoxiques à forte dose.

Si vous cherchez une alternative sans alcool à visée digestive ou tonique, la préparation d'un hydrolat maison peut être une piste intéressante : douce, sans alcool, et facile à intégrer au quotidien.

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Sensathé propose des plantes médicinales BIO en vrac rigoureusement sélectionnées pour leur qualité : gentiane, romarin, thym, angélique, sauge... Toutes idéales pour préparer vos vins médicinaux maison. Origine France et Europe, séchées à basse température pour préserver les principes actifs.

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Thym, romarin, gentiane, gingembre, sauge et cannelle en vrac pour préparer un vin médicinal maison - Herboristerie Sensathé

Questions fréquentes sur le vin médicinal

Qu'est-ce qu'un vin médicinal exactement ? +

Un vin médicinal est une préparation traditionnelle obtenue par macération de plantes médicinales dans du vin (blanc ou rouge). Le vin joue le rôle de solvant et extrait une partie des principes actifs des plantes. C'est une forme galénique douce, moins concentrée qu'une teinture, issue de la tradition herboriste européenne.
Quel vin choisir pour préparer un vin médicinal, blanc ou rouge ? +

Les deux sont possibles, selon l'usage recherché. Un vin blanc sec est généralement privilégié pour les préparations digestives et apéritives (avec gentiane, angélique, absinthe), car son goût plus neutre laisse mieux s'exprimer les plantes. Un vin rouge convient mieux aux préparations toniques et réchauffantes (romarin, cannelle, gingembre). Dans tous les cas, choisissez un vin sec, de qualité, et de préférence biologique.
Combien de temps faut-il laisser macérer les plantes dans le vin ? +

La durée de macération idéale est de 15 à 30 jours. En dessous de 15 jours, l'extraction des principes actifs est souvent incomplète. Au-delà de 30 jours, le goût peut devenir trop prononcé ou amer selon les plantes utilisées. Agitez le bocal régulièrement pendant la macération pour homogénéiser la préparation.
Quelle quantité de vin médicinal peut-on boire par jour ? +

La posologie traditionnelle est de 1 à 2 verres à liqueur (30 à 70 ml) par jour, de préférence avant les repas pour un usage apéritif ou digestif. Cette quantité reste modérée en termes d'alcool. La cure ne doit pas dépasser 2 à 3 semaines consécutives, suivie d'une pause.
Comment conserver un vin médicinal maison ? +

Après filtration, transvasez le vin médicinal dans des flacons en verre teinté, bien bouchés. Conservez-les dans un endroit frais (cave, réfrigérateur) et à l'abri de la lumière. La durée de conservation est de 3 à 4 mois. Si le goût ou l'odeur change anormalement, ne consommez plus la préparation.
La différence entre un vin médicinal et une teinture ? +

La différence principale est la teneur en alcool. Un vin médicinal est réalisé avec un vin à 11 à 13°, ce qui en fait une préparation douce. Une teinture utilise un alcool à 40 à 60°, ce qui permet une extraction plus puissante et plus concentrée des principes actifs. La teinture se prend en gouttes diluées, le vin médicinal se consomme tel quel en petite quantité.
Le vin médicinal est-il déconseillé pendant la grossesse ? +

Oui, formellement. Le vin médicinal contient de l'alcool, et aucune dose d'alcool n'est considérée comme sûre pendant la grossesse ou l'allaitement. De plus, plusieurs plantes utilisées dans les vins médicinaux (sauge, absinthe, romarin à haute dose) sont contre-indiquées chez la femme enceinte. Il est recommandé de consulter un professionnel de santé pour toute alternative.
Peut-on préparer un vin médicinal avec des plantes fraîches du jardin ? +

Oui, à condition que les plantes soient bien identifiées, propres et saines. Comptez environ le double de la quantité par rapport aux plantes séchées, car les plantes fraîches contiennent beaucoup d'eau qui dilue leur concentration en principes actifs. Préférez cependant les plantes séchées pour les racines comme la gentiane ou l'angélique.
Le vin médicinal est-il alcoolisé ? +

Oui. Le vin médicinal conserve le degré d'alcool du vin de base utilisé, soit environ 11 à 13°. La macération des plantes n'augmente ni ne réduit cette teneur. Pour une dose de 30 à 70 ml, la quantité d'alcool consommée reste très modérée, mais cela reste une contre-indication pour les personnes devant éviter tout alcool.
Bibliographie +

Larousse des plantes médicinales, édition 2017 | Ma bible des secrets de phytothérapeutes, Leduc édition 2023 | Ma bible de l'herboristerie, Leduc édition 2018 | 80 recettes originales à faire vous-même avec les plantes, édition 1986 | Ma bible des plantes qui soignent, Leduc édition 2022 | Le petit Larousse des plantes qui guérissent, édition 2019 | www.wikiphyto.org | www.vidal.fr | Le grand guide de la phytothérapie au quotidien, Rustica édition 2022 | www.altheaprovence.com | ESCOP Monographs, 3rd edition
Les informations contenues dans cet article ne visent pas à diagnostiquer, traiter, guérir ou prévenir une maladie quelconque. Nous nous appuyons, pour écrire cet article, sur des usages traditionnels des plantes en phytothérapie. Les allégations concernant les bienfaits des plantes et des produits à base de plantes sont basées sur l'utilisation traditionnelle des plantes en phytothérapie. On retrouve ces informations de façon régulière et de manière confirmée en milieu scientifique et dans des ouvrages spécialisés en phytothérapie ou en médecine naturelle (voir bibliographie).

Rédigé par Laura, conseillère en phytothérapie, en micronutrition et en rééquilibrage alimentaire et naturopathie, cet article présente des connaissances actuelles en science qui concernent le sujet abordé lors de sa mise à jour. La science évolue et progresse, ainsi, elle pourrait rendre cet article partiellement ou totalement obsolète. Aucun article de notre blog ne doit être considéré comme une alternative aux recommandations de votre professionnel de santé.


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